Le Réseau de la société civile pour la nutrition (RESONUT) prend part au Salon International de l’Enfant et de l’Adolescent ouvert depuis le 17 novembre. A cette occasion, il nous décèle l’objet de leur participation à ce salon et l’impact possible que cela peut susciter visa à vis de leur cible.

Créé dans le cadre du mouvement Scalling Up Nutrition (SUN) pour le renforcement de la nutrition. Le Burkina Faso a adhéré à ce mouvement international depuis 2011 et dès 2014 le réseau de la société civile pour la nutrition (RESONUT) a été créé. Il est composé d’une trentaine d’ONG nationales et internationales dont la présidence est assurée par l’ONG Action contre la faim (ACF).

Selon le responsable plaidoyer de ACF, Hermann GOUMBRI, le réseau compte relever plusieurs défis du domaine de la nutrition au Burkina Faso. «  Nous agissons dans le plaidoyer pour la nutrition afin d’inciter les différents décideurs politiques et économiques à investir davantage politiquement et surtout financièrement dans le domaine de la nutrition pour favoriser la nutrition des enfants et de tous les burkinabé en général » a-t-il indiqué.

Pour lui,, si le réseau a voulu prendre part au SINEA, c’est bien pour se faire connaître par l’ensemble du public à travers différents messages sur la nutrition.  Il a poursuivi en disant qu’ « une étude à plusieurs niveaux a été faite sur la nutrition au Burkina Faso. Cependant nous comptons rendre public les résultats obtenus d’ici la fin du mois de novembre 2016Et ce, dans l’optique de révéler l’implication du pays et des différents partenaires techniques et financiers dans le domaine de la nutrition ». Hermann GOUMBRI, pour finir, a interpellé les différentes autorités concernées à jeter un regard positif sur l’état de la nutrition au Burkina Faso. Il a souhaité une contribution d’au moins 3% du budget national consacré à la nutrition. C’est pourquoi il a insisté sur le plaidoyer afin d’accentuer et augmenter les investissements financiers au Burkina Faso en faveur de la nutrition. « La nutrition étant le socle du développement d’un pays, il est de notre devoir de travailler à ce qu’elle soit prise en compte. Nous désapprouvons le fait que de nos jours des enfants meurent par faute de malnutrition et cela est déplorable pour un pays qui se dit souverain » a conclut Hermann GOUMBRI.

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